Bio

Olivia Gerig

Photo: Hugues Siegenthaler

« Olivia Gerig est une fille sérieuse. Pour preuve, elle a vu le jour à Genève, cité de l’austère Calvin. D’autres preuves ? Est diplômée de l’Institut universitaire des Hautes Etudes internationales et du Développement. Ecrit pour la presse. A fait ses armes dans le domaine de la communication. En parallèle, a passé deux années à étudier la criminologie par correspondance à l’Institut des Hautes Etudes en Criminologie de Paris (IHECRIM). Après trois années passionnantes dans une ONG, qui l’ont beaucoup marquées et qui seront la pierre angulaire de son prochain roman, qui se déroulera au Cambodge, Olivia a choisi de poursuivre sa carrière en tant que chargée de communication pour la communauté tarifaire réunissant les opérateurs de transports publics du Grand Genève, unireso.

La criminologie, mais pourquoi diable ? Parce qu’Olivia Gerig est une fille sombre. Qui pioche, dès son adolescence, dans le roman noir et le polar. Qui connaît la mélancolie, aussi, elle qui sait l’œuvre de The Cure sur le bout des doigts, entre autres Joy Division et Depeche mode. Mais pas que. Parce que la musique, les musiques, tiennent lieu de fondations dans ses écrits.

L’écrit justement, qui traque cette fille depuis l’enfance. Alors pour une fille sombre et sérieuse comme elle, il faut bien passer à l’action. Et c’est L’Ogre du Salève qui se dessine, publié cette année chez Encre Fraîche. L’ouvrage fut précédé par Les Pendues du Thiou (2008), récit dans lequel on découvre le désabusé commissaire Rouiller, qui tiendra le haut du pavé dans L’Ogre.

Mais Olivia Gerig n’en a pas fini avec nous : elle travaille actuellement à son prochain roman. Vous, je ne sais pas mais, moi, une fille sombre et sérieuse comme ça, je me méfierais… »

Aline Jeannet

 

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